Bande dessinée

Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 09:03


                             

Les Pierrafeu (The Flintstones) est une série télévisée d'animation américaine en 166 épisodes de 25 minutes, créée par William Hanna et Joseph Barbera.  Pierrafeu_groupe_copie

 

Tout se passe à l'âge de pierre  dans une ville appelée Bedrock (« Caillouville » en France et « Saint-Granit » au Québec), mais où la société est exactement la même que celle des Etas Unis  dans la deuxième moitié du XXeme siècle . C’est une version fantaisiste de la préhistoire où des dinosaures , des ptérodactyles,  tigres à dents de sabre,  des mamouths laineux et d'autres animaux disparus depuis longtemps coexistent avec des hommes des cavernes, qui emploient une technologie équivalente à celle du XXeme siècle en se servant surtout de divers animaux comme outils. Les personnages conduisent des voitures faites de pierre ou de bois et de peaux de bêtes, et actionnées grâce à l'essence, bien qu'on ait besoin de se servir de ses pieds pour les mettre en route. Les personnages ont beau relever théoriquement de l'âge de la pierre, cela n'a nullement empêché ses créateurs de produire un épisode pour Noel non seulement dans la série originale mais encore pour les décennies qui ont suivi.

 


                   The Flintstones

 

 

 

Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 09:04

                                                                     

L'univers des canards de Walt Disney (Ducks universe en anglais), est un monde fictif dans lequel sont situées les histoires de Donald et de Picsou.

Carl Barks en est considéré comme le créateur à cause du grand nombre d'histoires qu'il a créées, mais il doit sa nouvelle unité à Don Rosa qui a essayé de trouver un fil conducteur à toutes les histoires écrites par Carl Barks. Bien qu'ignorés par Don Rosa, beaucoup d'auteurs ont enrichi cet univers de leur propres histoires et personnages, en particulier ceux des écoles italienne (Giovan Battista Carpi, Giorgio Cavazzano, Romano Scarpa) et brésilienne.

L'univers des canards de Disney débute avec Donald Duck en 1934 mais surtout avec l'arrivée de Carl Barks et sa « promotion » comme scénariste en 1937 sur le court métrage Inventions modernes. Il écrit ensuite plusieurs histoires sur Donald, sa famille et crée en 1947, le célèbre Oncle Picsou.

L'univers des canards est « repris en main » à la fin des années 1980 par le dessinateur Don Rosa qui essaye de créer une histoire cohérente proche d'une mythologie autour des personnages créés ou développés par Barks.

Cet univers comporte diverses séries, pas toujours cohérentes entre elles, mais avec beaucoup de personnages communs :

  • Séries télévisées
    • La Bande à Picsou (Duck Tales, 1987-90)
    • Myster Mask (Darkwing Duck, 1991-93)
    • Couacs en vrac (Quack Pack, 1996-97)
    • Mighty Ducks (1996-97)
  • Séries en bandes dessinées
    • Fantomiald (Paperinik, 1969)
    • L'Âge du rock (Os Adolescentes, 1984)

Personnages 

Article détaillé : Liste des personnages de l'univers de Donald Duck.

  • Donald Duck
  • Riri, Fifi et Loulou
  • Picsou
  • Daisy Duck
  • Popop
  • Géo Trouvetou
  • Gontran Bonheur
  • Grand-Mère Donald
  • Gus Glouton
  • Les Rapetou
  • Miss Tick
  • Donald Dingue
  • Toby Dick
  • Lagrogne (Mr. Jones)
  • Oona
  • Gripsou
  • Flairsou
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 08:18

Daisy Duck est un personnage de fiction de l'univers des canards créé par les studios Disney. Contrepoint féminin et petite amie de Donald Duck, elle apparaît pour la première fois dans le dessin animé Don Donald en 1937 sous le nom de Donna Duck. Ce n'est qu'en 1940 dans L'Entreprenant M. Duck (Mr. Duck Steps Out) qu'elle acquiert son nom définitif.

Certains considèrent que Donna et Daisy sont deux personnages différents du fait que Carl Barks a fait de Donna la sœur de Daisy dans une bande dessinée en 1953 (ce qui explique leur ressemblance). Cependant, comme Don Donald constitue - à priori - la seule apparition cinématographique de Donna Duck, on peut penser qu'il s'agit bien d'une ébauche de Daisy, tout comme des ébauches de Pluto et de Dingo apparues avant de recevoir leur nom définitif.  

Bien qu'ils portent le même nom de famille, Daisy et Donald n'ont pas de lien de parenté proche d'après l'arbre généalogique établi par Don Rosa en 1993. En revanche, elle a trois nièces, Lili, Lulu et Zizi, créées par Carl Barks en février 1953, filles de sa sœur Donna.

Dans les années 1970, Daisy endosse une tenue de super-héroïne et devient Fantomialde (Paperinika en VO).

Historique

1937 : Donna Duck
L'histoire de Daisy débute avec celle de Donna Duck dans le court-métrage d'animation Don Donald (1937). Dans ce film réalisé par Ben Sharpsteen, Donald courtise une cane quelque part au Mexique mais malgré ses efforts elle le repousse et part finalement sur un monocycle. Ce film est le premier dans lequel Donald éprouve de l'intérêt pour le sexe féminin. Donna Duck précède également Daisy en bandes dessinées. Sa première apparition se fait dans l'histoire courte "Don Donald" publiée dans le magazine Good Housekeeping en janvier 1937 et dessinée par Tom Wood, chef du département publicité des studios Disney de 1933 à 1940. Elle réapparaît dans une série d'histoires courtes du Mickey Mouse Weekly entre le 15 mai et le 21 août 1937, dessinées par William A. Ward.

1940-1942 : Premières de Daisy Duck

Daisy apparaît sous son nom et son graphisme définitif le
7 juin 1940 dans L'Entreprenant M. Duck. Ce court métrage réalisé par Jack King sur un scénario de Carl Barks met en scène le premier rendez-vous galant de Donald avec sa fiancée. Au début, Daisy minaude et renvoie son visiteur. Mais Donald remarque que les plumes de sa queue l'invitent à rester. Leur romance est interrompue par Riri, Fifi et Loulou qui ont suivi leur oncle et rivalisent pour accaparer l'attention de Daisy. L'oncle et les neveux entament un jitterbug endiablé avec elle, chacun essayant d'évincer l'autre. Pour finir, les canetons font avaler à leur oncle du maïs qui, transformé en popcorn, transforme Donald - malgré lui - en danseur survolté au grand plaisir de Daisy, qui le couvre de baisers. Coté bande dessinée, Daisy fait son entrée le 4 novembre 1940 en tant que nouvelle voisine de Donald et flirt potentiel. La série est alors scénarisée par Bob Karp et illustrée par Al Taliaferro.

Daisy partage avec Donna, en plus du simple fait d'être des canes, un caractère proche de celui de Donald : on peut dire qu'elles ont du tempérament. Mais les ressemblances s'arrêtent là. La voix de Donna était une version plus aïgue de celle de Donald, toutes deux interprétées par Clarence Nash alors que Daisy sera dotée d'une voix "personnelle" assez rapidement.

Bien que la notion d'"idylle récurrente" soit fermement établie, Daisy n'apparaît pas aussi régulièrement que Donald. On la retrouve dans Donald à la kermesse (9 mai 1941), tentant de délester Donald de ses économies.

Dans The Nifty Nineties réalisé par Riley Thompson (20 juin 1941) et mettant en vedette Mickey et Minnie Mouse, elle ne fait qu'une brève apparition aux côtés de Donald, Riri, Fifi et Dingo dans un décor Belle Époque.

1943-1954 : Carrière dans les courts métrages

Sa première participation à une histoire longue en bande dessinée a lieu dans "The Mighty Trapper" dessinée par
Carl Barks et publiée dans Walt Disney's Comics and Stories #36 en septembre 1943. Il faut attendre "Donald Tames His Temper" en janvier 1946 pour la retrouver. "Biceps Blues" (juin 1946) inaugure une nouvelle dimension dans la relation entre Donald et Daisy : la jalousie. Donald doit désormais redoubler d'efforts pour acquérir les qualités qui attirent Daisy chez les autres canards. Dans "Wintertime Wager" (janvier 1948), elle est la voix de la raison entre Donald et Gontran Bonheur, désormais sur les rangs lui aussi. Leur rivalité monte d'un cran dans "Donald's Love Letters" (décembre 1949) qui fixe le cadre de leur triangle amoureux.

Il faut attendre Donald amoureux (29 juin 1945) pour la retrouver dans un court métrage d'animation. Dans Cured Duck (26 octobre 1945), Daisy prouve qu'elle peut perdre son sang-froid tout comme Donald. Leur relation houleuse s'exprime également dans Donald's Double Trouble (28 juin 1946). Mais elle sait également faire preuve de compassion : dans Sleepy Time Donald (9 mai 1947), elle tente de sauver Donald atteint de somnambulisme et dans Donald's Dilemma (11 juillet 1947), d'une crise d'amnésie. Dans Donald's Dream Voice (21 mai 1948), elle l'encourage même à prendre des leçons de diction. Mais dans Crazy Over Daisy (24 mars 1950), elle prend la défense de Tic et Tac contre Donald.

En février 1953, dans Walt Disney's Comics and Stories #149 elle devient la tante des triplettes Lili, Lulu et Zizi dans l'histoire Donald piloufaciste !

Donald's Diary (5 mars 1954) constitue sa dernière apparition de l'"ère classique". Comme la plupart des personnages de Disney d'alors Daisy poursuit sa carrière en bandes dessinées.

1955-1983 : Carrière en bande dessinée

En
1973, le dessinateur italien Guido Martina fait de Daisy une super-héroïne : Fantomialde (Paperinika en VO), pendant féminin du Fantomiald incarné par Donald (Paperinik en VO). Elle collabore également ponctuellement avec Super-Dingo, Super-Gilbert et Super-Popop. Mais l'ascendant systématique de la super-cane sur le super-canard lors de leurs confrontations déplaît au public et le personnage est finalement abandonné (sauf au Brésil).

1983-1999 : Un début de renaissance

Elle est de retour en 1983 dans un long métrage d'animation Le Noël de Mickey dans le rôle d'Isabelle, l'ancienne fiancée d'Ebenezer Scrooge (joué par Balthazar Picsou). Elle fait également une apparition auprès des autres personnages Disney dans Qui veut la peau de Roger Rabbit en 1988.

Le 21 mai 1986, le français Claude Marin dessine le personnage de Daisy sous l'apparence d'un bébé pour la série Bébés Disney dont la publication a débuté dans le numéro 1769 du Journal de Mickey.

Si elle est curieusement absente de la série La Bande à Picsou, elle est en revanche la vedette de son spin-off, Couacs en vrac produit en 1996. Elle y incarne une cane libérée employée comme grand reporter pour une chaîne de télévision. Elle est également dotée d'un animal de compagnie, un iguane nommé « Knuckles ».

Depuis 1999 : un retour sur tous les fronts

A partir de 1999, Daisy voit sa présence se développer sur plusieurs supports. Cette année-là, un magazine à son nom est lancé aux Pays-Bas. Elle joue le rôle de la femme de Donald, l'assistant de Noé dans la section Pomp and Circumstance du long-métrage Fantasia 2000 ainsi que dans Mickey, il était une fois Noël (1999). On la retrouve également dans la série d'animation Mickey Mouse Works (1999-2000).

Parmi les film, Daisy apparaît à nouveau dans Mickey, il était deux fois Noël(2004) et Mickey, Donald, Dingo : Les 3 Mousquetaires (2004), coté séries télévisées dans Disney's tous en boîte (2001-2004) et La Maison de Mickey (2006-2007).

Elle est aussi présente dans le premier opus de la série de jeux vidéo Kingdom Hearts (2002), comme une comtesse résidant dans le Château Disney. Ses relations avec Donald restent identiques, principalement dans Kingdom Hearts II (2005) lorsqu'elle est vue en train de la réprimander.

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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 08:42
                  


Miss Tick
(Magica De Spell en anglais) est un personnage de fiction de l'univers des canards, créé en 1961 par Carl Barks pour les studios Disney.

Cette sorcière italienne apparaît pour la première fois dans La Sorcière du Vésuve (The Midas Touch). Elle vit habituellement sur les pentes du Vésuve. Dès ses débuts, Miss Tick affiche sa volonté : faire fortune par tous les moyens à l'aide de la magie noire.

 

 

Dans La Sorcière du Vésuve, elle achète sous différents déguisements des pièces touchées par des millionnaires qui, selon elle, possèdent un pouvoir spécial qui la rendra riche. Par erreur, Picsou lui vend son sou-fétiche mais il le récupère en échange d'une autre pièce. Quand elle apprend qu'elle a eu le sou-fétiche de Picsou entre les mains, la sorcière n'a plus qu'une envie : le récupérer par tous les moyens. Le premier sou acquis par le « canard le plus riche du monde » à Glasgow en 1877 doit en effet lui permettre de fondre une amulette qui lui apportera la fortune. Mais Balthazar Picsou, sentimentalement attaché à son sou-fétiche, première pièce de son immense empire (et peut-être aussi un peu superstitieux), lutte pour le conserver.

 



Le personnage a servi sous la plume de nombreux dessinateurs autant américains qu'européens. Elle figure parmi les
méchants de la série animée La Bande à Picsou (1987-89) aux côtés des Rapetou et d'Archibald Gripsou.

              

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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 08:45

commerce.jpgBalthazar Picsou (Scrooge McDuck en version originale) est un personnage de fiction de l'univers des canards des studios Disney créé en 1947 par le scénariste-dessinateur Carl Barks. Oncle de Donald Duck, d'où son surnom d'« Oncle Picsou »(« Uncle Scrooge » en anglais), ce « canard le plus riche du monde » est réputé pour son avarice et son côté aventurier.

Le nom original anglais, Scrooge McDuck, est inspiré du personnage de Charles Dickens dans Un chant de Noël. Le « Mc » (abréviation de Mac) apposé à son nom de famille rappelle ses origines écossaises.

En France, c'est sous le nom d'Oncle Harpagon, inspiré du personnage central de la pièce de Molière en raison de son avarice, qu'il apparaît tout d'abord dans Donald et le Secret du donjon en 1949.

Dans les années 1950, il est appelé Oncle Edgar dans plusieurs comic strips ou Oncle Jérémie McDucken Belgique  avant d'adopter définitivement Balthazar Picsou dans une histoire du Journal de Mickey publiée le 21 décembre 1952, Donald et la Lettre au Père Noël (Letter To Santa).

Ce nom aurait été choisi par Raymond Calame, rédacteur armedanddangerous.jpgen chef du Journal de Mickey de l'époque. Le prénom d'Omer lui sera néanmoins attribué dans une histoire publiée en 1956 dans le Journal de Mickey, Oncle Picsou gagne toujours (The Tuckered Tiger).

Au Québec, dans les comics des éditions Héritage, son nom est « Picsou » alors que « Scrooge » est utilisé sur la couverture.

Évolution

D'abord personnage secondaire dans les bandes dessinées de Donald, il devient vite populaire et se voit gratifié de ses propres aventures, dues en grande majorité à Carl Barks. Il y est souvent accompagné par ses petits-neveux Riri, Fifi et Loulou.gatage.jpg

Au fil des histoires de Barks, des éléments de la vie de Picsou sont petit à petit divulgués. Telle l'apparition d'un amour de jeunesse, Goldie O'Gilt, propriétaire d'un saloon à Dawson City à l'époque où Picsou était chercheur d'or au Klondike dans Donald au Klondike (Back to the Klondike) en mars 1953.

D'autres auteurs ont ajouté à leur tour des éléments biographiques originaux, sans nécessairement se soucier de la cohérence avec les histoires de Barks.


           

La Jeunesse de Picsou

La seule « biographie » cohérente de Picsou a été développée, écrite et dessinée entre 1991 et 1993 par Don Rosa. Intitulée La Jeunesse de Picsou (The Life and Times of Scrooge McDuck), elle se fonde quasi exclusivement sur les récits de Carl Barks et raconte la vie de Picsou de sa jeunesse en Écosse à la rencontre avec ses neveux à Noël 1947, qui constitue la première apparition de Picsou chez Barks.

Mêlant habilement réalité historique et fiction, la série comporte initialement 12 épisodes, auxquels sont venus s'ajouter plusieurs volumes « bis », le tout créant une intrigue d'une grande cohérence avec un souci du détail.

Balthazar Picsou naît en 1867 à Glasgow (Écosse) de Fergus McPicsou et Édith O'Drake. Il a deux sœurs, Matilda et Hortense, qui deviendra la mère de Donald. Il meurt en 1967 à Donaldville (Calisota) à l'âge de 100 ans.

Picsou a une jeunesse mouvementée. A l'âge de 10 ans, il travaille déjà en cirant des chaussures, vendant du bois... A l'âge de 12 ans, il s'embarque pour l'Amérique. Là-bas, il rencontre son oncle John McPicsou, pilote de bateau à vapeur sur le Mississippi. Suite à une attaque des pères Rapetou, l'oncle John donne son vapeur au jeune Balthazar. Voulant gagner le Colorado, Picsou prend un train qui se fait attaquer par les frères James. Le voyage s'arrête dans les plaines du Montana où il devient cow-boy. Puis il devint prospecteur en Afrique et en Australie. Après avoir rencontré un aborigène, il part pour le Yukon, décidé à devenir l'homme le plus riche du monde. Il y découvre, dans une immense vallée perdue du Klondike, une pépite grosse comme un œuf d'autruche.


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Le sou fétiche

Selon les auteurs, la fortune de Picsou est liée soit à la chance, soit à son goût du travail dont le premier sou gagné, le fameux « sou fétiche », est la représentation. Il s'agit d'un dime (0,10 $) de 1875 - qu'il gagne en cirant les chaussures d'un cantonnier, à Glasgow où cette pièce des États-Unis n'a normalement pas de valeur une fois le taux de change appliqué.

Le sou a été créé en décembre 1961, en même temps que le personnage de Miss Tick dans La Sorcière du Vésuve (The Midas Touch). La sorcière y achète des pièces touchées par des millionnaires qui, selon elle, ont un pouvoir qui la rendra riche. Par erreur, Picsou lui vend son sou fétiche. Il le récupère en échange d'une autre pièce mais quand elle apprend que c'était le sou fétiche de Picsou, la sorcière n'a plus qu'une envie : le récupérer par tous les moyens.

Picsou refuse qu'on qualifie son sou de « fétiche ». Il préfère qu'il ne soit désigné que sous le nom de « sou numéro un », vexé qu'on attribue toute sa fortune à la chance.

Ennemis principaux

  • Les Rapetou (The Beagle Boys en VO) timepreference.jpg
  • Miss Tick (Magica De Spell en VO)
  • Archibald Gripsou(Flintheart Glomgold en VO)
  • Crésus Flairsou (John D. Rockerduck en VO)
  • Arpène Lucien alias Le Chevalier noir (Arpin Lusène en VO)

Picsou en bandes dessinées picsourevo2b.jpg

Carl Barks

Le dessinateur et scénariste Carl Barks dessina les aventures de Donald à partir de 1942. En décembre 1947 dans Le Noël de Donald, (Christmas on Bear Mountain), il décide de lui créer un oncle : Scrooge McDuck, aussi immensément riche et entreprenant que Donald est pauvre et malchanceux.

Cette première histoire est suivie rapidement par Donald et le Secret du donjon (The Old Castle's Secret). Si la première histoire permet de faire entrer Picsou dans l'univers de Donald en jouant sur le courage du héros, la seconde lui donne une épaisseur qui va garantir son existence. Picsou se voit donner une origine (écossaise) et une histoire familiale avec le château du Clan McPicsou. L'intrigue va devenir un modèle du genre : Picsou part à la quête d'un trésor avec ses neveux et tous ensemble, ils parviennent à résoudre un mystère. Dans les pays lointains, ses aventures sont particulièrement dangereuses et ont inspiré quelques scènes des films de la série Indiana Jones.

Dans les histoires suivantes est mise en avant son avarice, qui se traduit souvent par le misérable salaire de Donald ou l'utilisation de matériel acheté des décennies plus tôt. C'est au début des années 1950 qu'apparaît le gigantesque coffre-fort où il prend des bains d'argent. Néanmoins, au fur et à mesure des histoires, ses mauvais côtés sont compensés par un certain paternalisme envers ses petits-neveux, Riri, Fifi et Loulou.

Retour au Klondike (Back to the Klondike), publié en mars 1953, raconte comment il a fait fortune pendant la ruée vers l'or du Klondike à la fin du XIXe siècle. Au cours de cette période, il étrenne une relation amour/haine avec Goldie O'Gilt, propriétaire du Black Jack Saloon de Dawson City.

Barks le dessine jusqu'à sa retraite en 1966.

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Le « Picsou » italien s'est développé dès la fin des années 1940, alors même que son caractère n'avait pas été encore entièrement construit et défini par Barks. Guido Martina, le scénariste le plus prolifique de l'époque, en développe une version très personnelle, qui sera souvent reprise par les autres auteurs italiens jusque dans les années 1970 et 1980: Picsou prend souvent la tournure d'un véritable escroc, et se bagarre avec Donald de manière bien plus violente que dans les histoires de Barks. Cependant, le dessinateur et scénariste italien Romano Scarpa s'écarte petit à petit du Picsou de Martina, dès la fin des années 1950. Il lui a adjoint une amoureuse, Brigitte, que Picsou fuit comme la peste en 1960 et introduit Chris Yéyé (Paperetta Ye-Ye en version italienne), la nièce de Goldie quasiment jamais apparue en France mais très populaire en Italie et au Brésil où elle possède sa propre série, en 1966.

                            

Branche néerlandaise

Dans les années 1970, Daan Jippes, alors éditeur en chef de Donald Duck, l'hebdomadaire hollandais, mécontent de la qualité des productions du Disney Studio de l'époque, décide un « retour aux sources ». Une grande partie des histoires Studio sont écartées tandis que les histoires de Barks sont reprises et rééditées en grand nombre. Daan Jippes demande aux auteurs néerlandais de l'époque de suivre le modèle de Barks, pour ce qui est de la personnalité et de l'univers de Picsou et de tous les personnages qui gravitent autour de lui. Pour ce qui est du dessin, le Donald au long bec de la fin des années 40 et les premiers Picsou du comic-book "Uncle Scrooge" sont retenus comme modèle. Avec Fred Milton, Daan Jippes écrit et dessine un nombre d'histoires courtes (environ 10prospecteur.jpg pages) en conservant à la lettre l'esprit du personnage de Barks. Cette tradition persiste aujourd'hui dans la production néerlandaise avec des auteurs comme Mau Heymans.


Branche française

Les histoires made-in-France de Picsou n'apparaissent qu'au début des années 1980. Elles sont alors assignées à des auteurs italiens, en particulier Giorgio Cavazzano, et au scénariste Michel Motti. Bien que la production française ait longtemps privilégié l'univers de Mickey, les histoires de Picsou ont été plus nombreuses à partir des années 2000, car plus appréciées des lecteurs.

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Don Rosa

En 1987 avec Le Fils du soleil (The Son of the Sun), un nouveau dessinateur américain, Keno Don Rosa apporte un nouvel angle de travail au personnage de Picsou ainsi qu'à ceux de l'univers de Donaldville. Don Rosa a choisi de considérer seulement les histoires de Barks : toutes les aventures qu'il crée sont liées, inspirées ou poursuivent cet univers. Par rapport aux méchants habituels des histoires d'auteurs européens, Don Rosa préfère ainsi utiliser Archibald Gripsou que Crésus Flairsou.

Loin de considérer les personnages de Disney comme des êtres de fiction intemporels, Don Rosa les traite comme des personnages réels mais dessinés sous la forme d'animaux anthropomorphes. Il les situe ainsi dans une chronologie qui place toutes leurs aventures dans les années 1940, 1950 et 1960.

Néanmoins, même s'il a fait de Barks sa source principale, Don Rosa a renouvelé le personnage de Picsou sur certains aspects. Certaines aventures éloignent Picsou des secteurs de quêtes au trésor barksien, voir l'univers du Kalevala finlandais dans La Quête du Kalevala. Progressivement, histoire après histoire, et jusqu'à la révélation explicite dans Une lettre de la maison (A Letter from Home) en 2004, Don Rosa a approfondi les sentiments de Picsou, laissant apparaître, au-delà de son avarice et de sa bougonnerie, la solidité du lien familial qui le lie à ses neveux.

Don Rosa a obtenu deux Eisner Awards pour ce travail.

Picsou au cinéma

Paradoxalement, Picsou est très peu apparu au cinéma et à la télévision. Il ne participe ainsi qu'à un ou deux courts-métrages entre les années 1940 et 1970 , mais tient tout de même la vedette du court-métrage Picsou banquier (Scrooge McDuck and Money) en mars 1967 aux côtés de Riri, Fifi et Loulou.

En revanche dans les années 1980, il devient le héros avec Riri, Fifi et Loulou de la série télévisée animée La Bande à Picsou et de son adaptation en long-métrage au cinéma en 1990 : La Bande à Picsou, le film : Le trésor de la lampe perdue. Ces productions ajoutent les personnages de Flagada Jones, Zaza et Mamie Baba.

On notera également l'adaptation d'Un chant de Noël de Charles Dickens sous le titre Le Noël de Mickey (Mickey's Christmas Carol en VO)

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Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 08:28

La Schtroumpfette est un album de bande dessinée publié par Dupuis en 1967. C'est le troisième album de la série Les Schtroumpfs.

Il contient une autre histoire, La Faim des Schtroumpfs.

Gargamel a un plan maléfique : créer une Schtroumpfette et l'envoyer chez les Schtroumpfs pour qu'elle les séduise et les plonge dans la discorde. Façonnant une figurine d'argile et une potion magique, il prépare son plan... La schtroumpfette, est très moche et énervante. Le Grand schtroumpf décide de la rendre plus belle, ce qui fait accentuer la discorde. La véritable identité de la Schtroumpfette est révélée après que le Schtroumpf poète aie ouvert le barrage par amour.

  • Lors de sa première apparition, la Schtroumpfette n'a pas l'aspect que l'on connaît bien d'elle. Elle ressemble plus à un Schtroumpf masculin aux longs cheveux noirs et en robe. Il lui faudra l'intervention du Grand Schtroumpf par une opération de chirurgie plastique pour lui donner sa grâce et sa beauté définitive.
  • Dans la version française de la série animée, la Schtroumpfette est doublée par Céline Monsarrat.
  • Dans le film Donnie Darko, des personnages parlent de la sexualité de la Schtroumpfette, discutant cette situation perverse où elle est la seule femelle du village. Un autre personnage explique les origines de la Schtroumpfette, mais les autres s'en moquent. Il faut préciser que cette scène est écrite d'un point de vue américain, dont la connaissance des Schtroumpfs est fondée sur le dessin animé de Hanna-Barbera au lieu de la bande-dessinée.


                                  
  • L'incendie de l'entrepôt de nourriture n'est pas expliqué.
  • Le Schtroumpf qui montre l'incendie du doigt a sa culotte coloriée en bleu par erreur.
  • Le tonneau a une fuite mais personne ne sait pourquoi.
Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 08:25

Le Grand Schtroumpf (Papa Smurf en anglais) est un personnage de la série de bande dessinée Les Schtroumpfs, créée par Peyo. Il apparaît en même temps que les autres Schtroumpfs dans l'album de Johan et Pirlouit, La flûte à six Schtroumpfs.

C'est le doyen et le chef de tous les Schtroumpfs. Il se distingue des autres Schtroumpfs par sa barbe blanche et la couleur rouge de sa culotte et de son bonnet.

Il est âgé de 542 ans (tandis que les autres Schtroumpfs sont âgés d'environ 100 ans), mais est énergique pour son âge. Étant une figure paternelle, c'est souvent envers lui que les Schtroumpfs demandent conseil, et il est toujours concerné par leur bien-être et leur harmonie. Il est très altruiste et toujours prêt à aider quelqu'un d'autre, qu'il soit Schtroumpf ou humain.

Le Grand Schtroumpf est aussi un alchimiste, et pratique la magie. Pour cela il consulte souvent son fameux grimoire, auquel les autres Schtroumpfs n'ont pas accès. Lorsqu'il ne commande pas les Schtroumpfs, il est habituellement dans son laboratoire à préparer toutes sortes de potions et sortilèges. Passionné par cette activité, il quitte parfois le village pour se procurer des ingrédients, comme par exemple des grains d'hellébore, de la salsepareille, du soufre ou encore des champignons rares.

Il est le seul Schtroumpf capable de communiquer facilement avec les humains, car il parle leur langue.

Il a aussi plusieurs amis humains qui sont en majorité d'autres mages et alchimistes. Homnibus est l'un d'entre eux.

Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 08:21

                                               


Azraël
est le chat de Gargamel dans la série de bande dessinée Les Schtroumpfs.

Nommé d'après l'ange Azraël, Azraël est un chat roux et blanc avec une truffe noire et une langue rouge. Un animal presque aussi mauvais que son maître, il affiche presque toujours une mine maléfique.

Son rêve est de croquer ne serait-ce qu'un petit Schtroumpf, mais Gargamel l'en empêche quand il le peut.

Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 07:42


Gargamel est un personnage de la bande dessinée Les Schtroumpfs et la série animée du même nom, où il est doublé par Philippe Dumat. C'est un sorcier spécialisé dans l'alchimie, et c'est aussi l'ennemi juré des Schtroumpfs ; il vit comme eux, reclus dans la forêt, mais a pour seule compagnie son chat Azraël. Sa grande ambition est de capturer les petits lutins bleus, au départ afin de pouvoir fabriquer la pierre philosophale, mais ses échecs cuisants et répétés transforment ce besoin en haine.

Dans d'autres épisodes de la série animée, Gargamel affirme qu'il a besoin des Schtroumpfs pour fabriquer de l'or. Parfois aussi, il veut les manger.


Gargamel a créé la Schtroumpfette, dans une intention de nuire aux Schtroumpfs pour attiser jalousie et rivalité, mais elle finit par s'établir chez eux en harmonie.

Gargamel habite un manoir en pierre au toit de chaume avec une tour, de l'autre côté de la forêt des Schtroumpfs. Chose curieuse, ceux-ci font sans problème le trajet entre leur village et la maison de Gargamel alors que ce dernier se retrouve sans cesse chez lui lorsqu'il tente d'accéder au village (vu que "nul ne peut arriver au village schtroumpf s'il n'est guidé par un Schtroumpf").

                                                      

  • Son nom serait fondé sur celui de Gargamelle, personnage féminin de Gargantua.
  • Bien qu'il soit un "sorcier", il ne se sert que rarement de sorts magiques, employant le plus souvent des potions ou des tactiques non-surnaturelles.
  • L'adaptation animée suggère que Gargamel était un moine corrompu expulsé de l'ordre pour avoir tenté de devenir riche grâce à des expériences chimiques. D'ailleurs, il semble que Gargamel porte la tonsure et la soutane.
  • L'un des rares visiteurs humains de Gargamel fut Grossbouf, un géant glouton que Gargamel persuada de trouver des Schtroumpfs afin d'en faire de la soupe.
  • Gargamel n'est pas totalement reclus de la société, puisqu'il est par exemple membre d'une honnête confrérie d'alchimistes (qui ne connaît cependant pas ses activités maléfiques), comme on le voit dans Docteur Schtroumpf.
  • Son expression fétiche : "Je me vengerai, et ma vengeance sera terrible!"
Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 21:42


Les Schtroumpfs
est une série de bande dessinée belge de Peyo racontant l'histoire d'un peuple imaginaire de petites créatures bleues logeant dans un village champignon au milieu d'une vaste forêt.

Leur première apparition fut dans l'épisode des aventures de Johan et Pirlouit La flûte à six trous, prépublié dans Le Journal de Spirou en 1958 et dont le nom en album devint La Flûte à six Schtroumpfs. On y rencontre une peuplade de lutins bleus à bonnets blancs vivant dans un village de champignons et parlant le langage schtroumpf. Johan et Pirlouit viendront encore rendre visite aux schtroumpfs dans l'épisode intitulé Le pays maudit. Les schtroumpfs viendront également leur prêter main forte dans les albums La guerre des 7 fontaines, Le sortilège de Maltrochu, La horde du corbeau et La Nuit des Sorciers.

Puis dès 1959, les Schtroumpfs vécurent leurs propres aventures dans Spirou, d'abord sous la forme de sept mini-récits (Les Schtroumpfs noirs (1959), Le voleur de Schtroumpfs (1959), L'œuf et les Schtroumpfs (1960), Le faux Schtroumpf (1961), La faim des Schtroumpfs (1961), Le centième Schtroumpf (1962), et Le Schtroumpf volant (1963), albums de 48 pages chacun, à monter soi-même), qui seront réédités sous mini-couvertures cartonnées à partir de 2004 (3 coffrets de 2 mini-albums par les éditions Niffle) (Spirou récidivera avec le mini-récit Le Bébé Schtroumpf, tiré d'images du dessin animé en 1984). Jusque-là, on ne voyait que le Grand schtroumpf et les petits schtroumpfs, apparemment tous identiques. Les différences physiques et de caractère (schtroumpf à lunette, farceur, costaud, etc.) n'apparaissent — progressivement — qu'au moment où les schtroumpfs commencent à avoir leurs propres histoires.

 


Origine du nom

Lors d'un repas, Peyo aurait demandé à Franquin une salière qu'il aurait appelé un schtroumpf (« Passe-moi le… schtroumpf ! ») : la conversation se serait poursuivie en schtroumpf.

Schtroumpf se prononce pratiquement comme le mot allemand Strumpf qui signifie « chaussette » (les Schtroumpfs s'appelant Schlümpfe en allemand). Le nom de la danse Smurf vient directement des Schtroumpfs (Smurfs en anglais).

 

Schtroumpfs et sémiologie

Le sémiologue italien Umberto Eco a consacré plusieurs pages au langage schtroumpf pour illustrer les facultés de l'esprit humain en pattern-matching dans un article dont la version française (supervisée par l'auteur) donne pour exemple à reconnaissance immédiate : Je suis le schtroumpf, le schtroumpf, l'inschtroumpfé (voir El Dedischado).

Des albums comme Le Schtroumpfissime, Schtroumpf vert et vert Schtroumpf, montraient par ailleurs l'intérêt de Peyo et d'Yvan Delporte pour les questions de signifiants et de signifiés.

 

Par Oriane - Publié dans : Bande dessinée
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