Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 08:13
                                                            

Newton était doté d’une personnalité tourmentée et complexe. Il répugne à communiquer ses travaux et les publie souvent plusieurs années après les avoir finalisés. Il s’oppose souvent avec Robert Hooke à propos de la lumière et de sa théorie sur la gravitation. Newton attendra que Hooke meure pour publier ses travaux sur l’optique. Hooke accusa Newton de l’avoir plagié sur la théorie des inverses carrés, car ce dernier avait commencé ses travaux en parallèle de Hooke et sans rien dire à personne, ce qui rendit Hooke furieux. Newton prétendit alors n’avoir pas eu connaissance des recherches de Hooke et n’avoir pas lu ses travaux sur la gravitation. On sait aujourd’hui que Newton a menti, non pas par culpabilité, mais par son horreur du personnage.

En 1692-1693, il subit une grave période de dépression nerveuse, probablement due à la mort de sa mère, la destruction de son laboratoire d’alchimie, ou à l’excès de travail... Il subit de grands troubles émotifs et vit alors dans un état de prostration, vivant dans un état de paranoïa, et étant sujet à des hallucinations. Il mit trois ans à s’en remettre.

En 1696, il quitte Cambridge pour devenir d'abord gardien de la Royal Mint puis maître de la monnaie dès l’année suivante. Ce poste honorifique est obtenu grâce à l'appui de Charles Montagu un ancien de Cambridge alors Chancelier de l’Échiquier. Il s'impliqua beaucoup dans cette fonction.

Newton estimait que 20 % des pièces de monnaie mises en circulation pendant la Grande Réforme monétaire de 1696 étaient contrefaites. La contrefaçon était considérée comme un acte de trahison, passible de mort par écartèlement, à condition que les preuves soient irréfutables. Newton rassembla donc des faits et démontra ses théories de manière rigoureuse. Entre juin 1698 et Noël 1699, il conduisit environ 200 contre-interrogatoires de témoins, d'informateurs et de suspects et il obtint les aveux dont il avait besoin. Il n'avait pas le droit de recourir à la torture, mais on s'interroge sur les moyens employés puisque Newton lui-même ordonna par la suite la destruction de tous les rapports d'interrogation. Quoi qu'il en soit il réussit et emporta la conviction du jury : en février 1699, dix prisonniers attendaient leur exécution.

Newton obtint son plus grand succès comme attorney royal contre William Chaloner. Celui-là était un escroc particulièrement retors qui s'était suffisamment enrichi pour se poser en riche bourgeois. Dans une pétition au Parlement, Chaloner accusa l'Hôtel des Monnaies de fournir des outils aux contrefacteurs, accusation qui n'était pas nouvelle, et il proposa qu'on lui permît d'inspecter les procédés de l'Hôtel des Monnaies pour les améliorer. Dans une pétition, il présenta au Parlement ses plans pour une invention qui empêcherait toute contrefaçon. Pendant tout ce temps, Chaloner profitait de l'occasion pour frapper lui-même de la fausse monnaie, ce que Newton arriva au bout du compte à démontrer devant le tribunal compétent. Le 23 mars 1699, Chaloner fut pendu et écartelé.

En 1699, il est nommé membre du conseil de la Royal Society et y est élu président en 1703. Il garde cette place jusqu’à sa mort. Auparavant, en 1701, il lit lors d’une réunion le seul mémoire de chimie qu’il a fait connaître et présente sa loi sur le refroidissement par conduction, ainsi que des observations sur les températures d’ébullition et de fusion. Il décide alors de quitter sa chaire lucasienne à l’université de Cambridge.

En 1705, il est anobli par la Royauté peut-être moins en raison de ses travaux scientifiques ou de son rôle à la Monnaie que de la proximité d'élections. En 1717, il analyse les pièces de monnaie et en tire une relation or-argent ; cette relation est officialisée par une loi de la reine Anne. Isaac Newton tombe malade en 1724. Trois ans plus tard, il se remet à peine d’une crise de goutte qu’il se rend à Londres pour présider une réunion de la Royal Society. Ce voyage le fatigue terriblement... De retour à Kensington, il doit rester alité et meurt le 31 mars 1727, à l'âge de 84 ans. Son corps fut alors porté en grande pompe et inhumé dans la nef de l'abbaye de Westminster, aux côtés des rois d’Angleterre.

Newton est considéré comme l’un des plus grands génies et savants de l’histoire humaine.

Par Oriane
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 08:03

                                               Fichier:GodfreyKneller-IsaacNewton-1689.jpg
Issak Newton (4 janvier 1643 G – 31 mars 1727 G, ou 25 décembre 1642 J – 20 mars 1726 J) est un philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste et astronome anglais. Figure emblématique des sciences, il est surtout reconnu pour sa théorie de la gravitation universelle et la création, en concurrence avec Leibniz, du calcul infinitésimal.

En optique, il a développé une théorie de la couleur basée sur l'observation selon laquelle un prisme décompose la lumière blanche en un spectre visible. Il a aussi inventé le télescope à réflexion composé d'un miroir primaire concave appelé télescope de Newton.

En mécanique, il a établi les trois lois universelles du mouvement qui sont en fait des principes à la base de la grande théorie de Newton concernant le mouvement des corps, théorie que l'on nomme aujourd'hui Mécanique newtonienne ou encore Mécanique classique.

En mathématiques, Newton partage avec Gottfried Wilhelm Leibniz la découverte du calcul infinitésimal. Il est aussi connu pour la généralisation du théorème du binôme et l'invention dite de la méthode de Newton permettant de trouver des approximations d'un zéro (ou racine) d'une fonction d'une variable réelle à valeurs réelles.

Newton a montré que le mouvement des objets sur Terre et des corps célestes sont gouvernés par les mêmes lois naturelles ; en se basant sur les lois de Kepler sur le mouvement des planètes, il développa la loi universelle de la gravitation.

Son ouvrage Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica, écrit en 1686, est considéré comme une œuvre majeure dans l'histoire de la science. C'est dans celui-ci qu'il décrit la gravitation universelle, formule les trois lois du mouvement et jette les bases de la mécanique classique. Il a aussi effectué des recherches dans les domaines de la théologie, la philosophie et l'alchimie.

L'Angleterre n'ayant alors pas encore adopté le calendrier grégorien, la date de naissance d’Isaac Newton est enregistrée en date du 25 décembre 1642, au manoir de Woolsthorpe près de Grantham, dans le Lincolnshire (Angleterre), de parents paysans. Son père meurt trois mois avant sa naissance et sa mère, Hannah Ayscough se remarie quand le petit Isaac a trois ans. Il est alors placé chez sa grand-mère sous la tutelle de son oncle ; son enfance semble ne pas être très heureuse. À cinq ans, il fréquente l’école primaire de Skillington, puis à douze ans celle de Grantham.

Il y reste quatre années jusqu’à ce que sa mère le rappelle à Woolsthorpe pour qu’il devienne fermier et qu’il apprenne à administrer son domaine. Pourtant, sa mère, s’apercevant que son fils était plus doué pour la mécanique que pour le bétail, l’autorisa à retourner à l’école pour peut-être pouvoir entrer un jour à l’université. À dix-sept ans, Newton tombe amoureux d’une camarade de classe, mademoiselle Storey. On l’autorise à la fréquenter et même à se fiancer avec elle, mais il doit terminer ses études avant de se marier. Finalement, le mariage ne se fit pas et Newton restera alors célibataire toute sa vie.

À dix-huit ans, il entre alors au Trinity College de Cambridge (il y restera sept ans), où il se fait remarquer par son maître, Isaac Barrow. Il y étudie l’arithmétique, la géométrie dans les Éléments d'Euclide et la trigonométrie, mais s’intéresse personnellement à l’astronomie, à l’alchimie et à la théologie. Il devient à vingt-cinq ans bachelier des arts, mais est contraint à suspendre ses études pendant deux années suite à l’apparition de la peste qui s’est abattue sur la ville en 1665 ; il retourne dans sa région natale. C’est à cette période que Newton progresse fortement en mathématiques, physique et surtout en optique (il montre que la lumière n’est pas blanche mais qu’elle est constituée d’un spectre coloré) ; toutes les grandes découvertes qu’il explicitera dans les années suivantes découlent de ces deux années. C’est également à cette époque qu’aurait eu lieu l’épisode (vraisemblablement légendaire) de la pomme qui tomba de l’arbre sur sa tête, lui révélant les lois de la gravitation universelle. Voici un témoignage venu bien plus tard, en 1752, de son ami William Stukeley citant une rencontre d’avril 1726 avec Newton :

« Après souper, le temps clément nous incita à prendre le thé au jardin, à l'ombre de quelques pommiers. Entre autres sujets de conversation, il me dit qu'il se trouvait dans une situation analogue lorsque lui était venue l'idée de la gravitation. Celle-ci avait été suggérée par la chute d'une pomme un jour que, d'une humeur contemplative, il était assis dans son jardin. »

Newton accélère dans ses recherches, il entame en 1666 l’étude des fonctions dérivables et de leurs dérivées à partir du tracé des tangentes sur la base des travaux de Fermat. Il classifie les cubiques et en donne des tracés corrects avec asymptotes, inflexions et points de rebroussement. En 1669, il rédige un compte rendu sur les fondements du calcul infinitésimal qu’il appelle « méthode des fluxions ». Newton a fondé ainsi l’analyse mathématique moderne.

En 1669 toujours, Newton succède à son maître qui s'était démis pour se consacrer exclusivement à la théologie et reprend sa chaire de mathématiques. Trois ans plus tard, à l’âge de 29 ans, il entre à la Royal Society de Londres, où il fera la rencontre de Robert Boyle, homme très influent. Il réussit l’exploit de mettre au point un télescope à miroir sphérique dépourvu d’aberration chromatique. L’année d’après, il prit la décision de communiquer grandement sur ses travaux sur la lumière, ce qui le rendit célèbre d’un seul coup. Cette célébrité fit de ses découvertes l’objet de nombreuses controverses et querelles dont il avait horreur.

Il expose ses travaux sur la lumière et prouve qu’elle est constituée d’un spectre de plusieurs couleurs, à l’aide de son prisme. En 1675, il complète ses travaux en exposant sa théorie corpusculaire. Après avoir terminé ses travaux en optique, il est contacté en 1684 par l’astronome britannique Edmund Halley (le découvreur de la célèbre comète éponyme) à propos des lois de Kepler sur les orbites elliptiques des planètes. Newton répond de manière convaincante et Halley le pousse à publier ses travaux.

En 1687, il publie donc son œuvre majeure : Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica. Cette œuvre marque le début de la mathématisation de la physique. Newton y expose le principe d’inertie, la proportionnalité des forces et des accélérations, l’égalité de l’action et de la réaction, les lois du choc, il y étudie le mouvement des fluides, les marées, etc. Mais il expose aussi et surtout sa théorie de l’attraction universelle ! Les corps s’attirent avec une force proportionnelle au produit de leur masse et inversement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare. La simplicité et l'efficacité de cette théorie aura une très forte influence sur les autres sciences au XVIIIe siècle, particulièrement les sciences sociales comme nous le verrons. Toutefois, sur le moment, si le livre est bien accueilli en Grande-Bretagne, sur le continent la réaction est hostile.

En 1687, il défend les droits de l'université de Cambridge contre le roi Jacques II. Cette action lui vaut d'être élu membre du parlement britannique en 1689 quand le roi, vaincu, doit s'exiler. Durant son mandat il est très actif dans les débats.

Par Oriane - Publié dans : Culture
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 20:16

1. — Je suis jeté sur une île horrible et désolée, sans aucun espoir de délivrance.
— Je suis écarté et séparé, en quelque sorte, du monde entier pour être misérable.
— Je suis retranché du nombre des hommes ; je suis un solitaire, un banni de la société humaine.
— Je n'ai point de vêtements pour me couvrir.
— Je suis sans aucune défense, et sans moyen de résister à aucune attaque d'hommes ou de bêtes.
— Je n'ai pas une seule âme à qui parler, ou qui puisse me consoler.

2.Le bien

— Mais je suis vivant -, mais je n'ai pas été noyé comme l'ont été tous mes compagnons de voyage.
— Mais j'ai été séparé du reste de l'équipage pour être préservé de la mort ; et Celui qui m'a miraculeusement sauvé de la mort peut aussi me délivrer de cette condition.
— Mais je ne suis point mourant de faim et expirant sur une terre stérile qui ne produise pas de nourriture.
— Mais je suis dans un climat chaud, où, si j'avais des vêtements, je pourrais à peine les porter.
— Mais j'ai échoué sur une île où je ne vois nulle bête féroce qui puisse me nuire, comme j'en ai vu sur la côte d'Afrique et que serais-je si j'y avais naufragé ?
— Mais Dieu, par un prodige, a envoyé le vaisseau assez près du rivage pour que je puisse en tirer tout ce qui m'est nécessaire pour suppléer à mes besoins ou me rendre capable d'y suppléer moi-même autant que je vivrai.

Daniel Defoe, Robinson Crusoé (1719).

Par Oriane - Publié dans : Extraits
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 20:13

Robinson Crusoé : le récit :

 

  Un marin avait été abandonné sur sa demande de 1704 à 1705 sur une île déserte. A partir de cette anecdote, l’écrivain anglais Daniel De Foe publie en 1719 La vie et les Etranges Aventures de Robinson Crusoé. Dans le roman Robinson vit seul 23ans, puis rencontre  Vendredi qu’il arrache aux anthropophages. Il parvient à recréer une sorte de civilisation rudimentaire, grâce à son ingéniosité, et à quelques outils récupérés sur l’épave échouée.

 

  S’aidant de la lecture de la Bible et de l’exercice assidu de l’écriture (Robinson tient son journal), le héros isolé trouve un sens à sa vie malgré la solitude. De Foe donne même à son aventure une valeur exemplaire, comme témoignage de la capacité de l’homme à surmonter les situations les plus difficiles.

 

  La réception du récit :

 

L’aspect moralisateur du récit a été diversement interprété. Rousseau a vu dans Robinson l’image de l’individu régénéré au contact de la nature. C’est le seul livre qui, à ses yeux, pouvait contribuer à l’éducation des enfants (cf Emile).

 

  D’autres ont cru voir dans l’histoire de Robinson l’apologie du capitalisme : ce serait le triomphe de l’homme blanc, du colon, bref de l’impérialisme, sur l’état sauvage.

 

  Le roman de De Foe a été traduit  dans plusieurs langues et adapté au cinéma. Plusieurs écrivains se sont inspirés de ce récit.

1882 : L’école de Robinson de Jules Verne.

1909 : Images à Crusoé (recueil de poèmes) de Saint- John Perse.

1969 : Vendredi ou les limbes du Pacifique, de Michel Tournier.

 

  Le primitivisme :

 

Robinson Crusoé illustre la réflexion sur les conditions de la vie sauvage, sur l’homme primitif et l’état de nature, qui anime la pensée occidentale depuis les grands voyages de la Renaissance (Montaigne : Les cannibales, essais 1)

 

  En 28ans de vie sur son île, Robinson a pu réinventer l’agriculture, l’élevage, la technique et parcourir ainsi de façon symbolique les diverses étapes du développement de l’humanité. Robinson découvre ainsi les aspects pervers de la vie en société.

 

  L’instinct de survie a poussé Robinson à faire preuve d’inventivité et d’ingéniosité et a vécu en harmonie avec les éléments/le monde. En ce sens les aventures de Robinson rejoignent les modèles classiques de l’idéologie humaniste.

 

  Ainsi, l’intelligence et le travail lui permettent de dominer le milieu naturel.

 

  L’exotisme :

 

  Comme de nombreux autres récits du XVIIIème siècle, le roman de De Foe se situe dans un espace lointain, propre au développement de l’imaginaire. Les thèmes de l’inconnu, de la découverte, de l’inquiétude, s’y confondent avec le rêve et les traditions des grands voyages initiatiques ou légendaires. Montesquieu : Lettres persanes, Swift : Les voyages de Gulliver, Voltaire : Candide, Diderot : Supplément au voyage de Bougainville ; utilisent la même portée symbolique de « l’ailleurs » pour mettre en questions les pratiques culturelles usées par l’habitude. Seul l’étranger peut porter un regard neuf sur notre société et, éventuellement, mettre au jour ses imperfections.

 

Par Oriane - Publié dans : Littérature
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 20:33



 



Que cette nouvelle année vous apporte la réussite dans tout ce que vous entreprenez,


Que les difficultés de cette année nouvelle vous soient toutes épargnées,


Que le bonheur soit au rendez-vous dans vos cœurs et dans ceux de vos proches,


 BONNE ANNEE 2010

Par Oriane
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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /Déc /2009 09:12

L'Achoura est un évènement religieux des pays musulmans.

Dans le sunnisme :

Instituée par Muhammad, avant l'introduction du jeûne du ramadan, il s'agit d'une période de jeûne de deux jours, dont le second, le 10 de mouharram, a donné le nom à l'événement : le nombre 10 en arabe. Ce jeûne était calqué sur le jeûne juif de Yom Kippour, institué au dixième jour du septième mois et Muhammad l'a étendu également au 9 pour éviter que soient confondues les fêtes musulmane et juive.

Voyant les juifs s'adonner à un jour de jeûne, Muhammad, leur en demanda la signification (selon la version la plus répandue du hadith) ; ceux-ci répondirent qu'ils commémoraient ainsi la sortie d'Égypte des Hébreux sous la conduite de Moïse ; se réclamant des anciens prophètes bibliques Muhammad affirma être plus en droit de jeûner ce jour. Cela démontre bien l'importance de la continuation prophétique dans la mission du prophète de l'islam.

Ce que commémore l'Achoura est variable, selon les hadiths pris en compte : l'accostage de l'Arche de Noé, Adam quittant le paradis céleste. Depuis l'introduction du jeûne du ramadan, quelques années après, ce jeûne est devenu facultatif et l'évènement est aujourd'hui l'occasion de deux jours de jeûne purificateurs dans le monde musulman.

Dans le chiisme :

À cette signification initiale, le chiisme ajoute la commémoration du massacre de l'imam Husayn et de 72 membres de sa famille et partisans par le califat omeyyade à Kerbala en Irak. Elle a lieu le 10e jour du mois musulman de mouharram et le deuil se poursuit pendant 40 jours jusqu'à l'Arbaïn.

De nombreux chiites s'automutilent à cette occasion (bien que ce genre d'agissement ait été explicitement interdit par l'ayatollah iranien Khomeini, ainsi que par l'ayatollah libanais Fadlallah), afin de se rappeler symboliquement du martyr de l'imam Husayn.

Cette évolution de la signification initiale est considéré dans le sunnisme comme une Bid'ah. Et cela à cause de l'exagération dans l'interprétation de la raison de sa mort.

C'est à Kerbala en Irak qu'a lieu le pèlerinage principal.

En Iran, l'Achoura est commémorée par le Tazieh , un genre théâtral qui rejoue le massacre de l'imam Husayn.

Par Oriane - Publié dans : Tradition
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 08:30
Par Oriane
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 08:28

En rêvant à Noël

by Chants de Noël

Quand j'étais triste en me réveillant
Moi, je me consolais en rêvant à Noël
A Noël
Faire sa toilette quand on a huit ans
C'est dur mais je la faisais en rêvant
Qu'à Noël,
A Noël

{Refrain:}
Je mangerais des gâteaux
J'aurais de beaux cadeaux
Des autos mécaniques
Et un train électrique
A Noël

A l'école, pendant le latin
Je rêvais à ce que je ferais bien
A Noël
A Noël
En mangeant ma soupe, je me disais
C'est pas drôle mais je me rattraperai
A Noël,
A Noël

{au Refrain, x2}

A la cuisine, je faisais mes devoirs
Tous les soirs sans faute, mais pas le soir
De Noël,
De Noël
Enfin, après avoir embrassé maman
Dans mon lit je m'endormais en rêvant
Qu'à Noël,
A Noël

{au Refrain}

A Noël {ad lib}

Par Oriane
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 08:35
                                                                 

Dis-moi papa Noël

Album: Barzotti chante Noël

{Lui}
Emporte dans ta hotte
Des paquets pleins d'amour
Invente-nous des notes
A crever les tambours
Donne-nous du bon sens
Donne-nous de la foi
Et de la tolérance
Et du respect de soi

{L'enfant}
J'compte sur toi Père Noël
Je ne sais plus quoi faire
Lorsque les grands s'en mêlent
J'ai peur de leur colère
J'ai besoin pour grandir
D'un peu de liberté
De règles et de sourires
Et de sécurité

{Ensemble, Refrain:}
Dis-moi Papa Noël
Quand tu viendras du ciel
N'apporte pas dans mes souliers
De chocolats ni de jouets
Ne nous amène pas
Poupées, soldats de bois
Mais viens pour les grands cette fois
Ils ont besoin de toi je crois

{Lui}
Fais sauter les serrures
Qui nous ferment le cœur
Fais éclater les murs
Qui masquent le bonheur
Rends-nous le goût d'aimer
Les choses de la vie
Et de tout respecter
Et même l'ennemi

{L'enfant}
Dis-leur Papa Noël
Que notre Terre est belle
Qu'on ne fait pas la guerre
Pour un mot, une frontière
Toi l'ami du bon Dieu
Aide-les si tu peux
C'est mettre de tristesse
Un monde sans tendresse

{Ensemble, au Refrain x2}

{L'enfant}
Dis Papa Noël, fais ça si tu m'aimes !
Par Oriane
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 08:31

Noël blanc


Oh ! quand j'entends chanter Noël
J'aime revoir mes joies d'enfant
Le sapin scintillant, la neige d'argent
Noël mon beau rêve blanc

Oh ! quand j'entends sonner au ciel
L'heure où le bon vieillard descend
Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs

La nuit est pleine de chants joyeux
Le bois craque dans le feu
La table est déjà garnie
Tout est prêt pour mes amis
Et j'attends l'heure où ils vont venir
En écoutant tous mes souvenirs


Oh ! quand j'entends chanter Noël
J'aime revoir mes joies d'enfant
Le sapin scintillant, la neige d'argent
Noël mon beau rêve blanc

Oh ! quand j'entends sonner au ciel
L'heure où le bon vieillard descend
Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs
Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs






Par Oriane
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