Mardi 10 novembre 2009
Par Oriane - Publié dans : Peinture
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Mardi 10 novembre 2009

                                  DEHODENCQ Alfred (Paris, 1822-1882) Fête Juive à Tétouan (ou les musiciens juifs à Tétouan) Paris, vers 1858. Huile sur toile – inv. 95.13.001 Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ / Paris) Photo Gilles Berizzi (c) RMN.
Alfred Dehondencq, fête huive à Tétouan ( ou les musiciens juifs à Tétouan). Paris vers 1858. Huile sur toile. Musée d'art et d'histoire du judaisme. Paris.

Par Oriane - Publié dans : Peinture
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Mardi 10 novembre 2009

La fête battait son plein. La mariée se tenait, immobile… comme une mariée. Assise sur son trône élevé, parée, fardée, attifée comme une poupée, tellement chargée de robes et de bijoux que tout mouvement lui est difficile, la mariée attend. C'est une belle et grande femme…un peu trop grande peut-être.
Enfin vient le moment de se retirer et d'aller dans la nouvelle maison avec son mari. On va en procession, la jeune femme escortée de toute la gent féminine, la mère consolant sa fille et la fille consolant sa mère, les matrones poussant des youyous… le cortège arrive devant la porte de la nouvelle demeure, mais ô stupeur, la mariée est bien trop grande ! Impossible de lui faire passer la porte ! Ou alors, c'est la porte de la maison qui est trop basse ! On s'émeut, on s'interroge, on se consulte ! Comment résoudre ce problème ? Chacun y va de son conseil :
– Il faut démolir le linteau de la porte !
– Il faut couper la tête de la mariée !
– Non, lui couper les jambes !
On s'échauffe, on s'énerve, la mariée pleure et re-pleure.
À ce moment passe Ch'ha. Il observe la scène. Et puis il s'avance et brusquement, il donne un coup sur la nuque de la pauvre fille qui baisse la tête et est projetée en avant. Elle passe ainsi la porte ! C'est le délire ! Les youyous reprennent ! on porte Ch'ha en triomphe !...

Quand on ne trouve pas une solution simple à un problème simple on dit :
                        Bab eddar ksir ou el aroussa touila
La porte de la maison est trop basse et la mariée est trop grande.

 

 

Par Oriane - Publié dans : Contes
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Dimanche 8 novembre 2009
Au terme d’une errance sans fin, Jean Valjean, ancien forçat, trouve asile chez Monseigneur Myriel, évêque de Digne. Il prend la fuite à l’aube, chargé des couverts en argent de l’ecclésiastique, mais est bien vite arrêté par des gendarmes. L’évêque décide de plaider en sa faveur malgré le vol, et ce faisant, le sauve d’un emprisonnement. Cet acte de bonté décille enfin les yeux de Valjean, qui décide de devenir un homme de bien.
Fantine est une jeune mère misérable. Elle doit élever seule sa fille Cosette. Une dispute lui vaut d’être arrêtée et interrogée très désagréablement par le commissaire Javert. Elle est cependant relâchée sous l’ordre de Monsieur Madeleine, maire de la ville. Javert est dès lors convaincu que ses doutes sont fondés : Madeleine et Valjean ne sont qu’une seule et même personne.

Un innocent que l’on prend pour l’ancien forçat est bientôt emprisonné. Valjean/Madeleine, au terme d’un douloureux débat avec sa conscience, décide de révéler sa véritable identité au tribunal pour sauver le malheureux. Avant d’être emprisonné, il assiste à l’agonie de Fantine et lui jure de protéger Cosette. Il s’échappe finalement pour se rendre à Paris.
Cosette devient servante chez les Thénardier, couple diabolique qui s’enrichit en détroussant les morts tombés sur le champs de bataille de Waterloo. Valjean de son côté a été rattrapé par Javert, mais s’est échappé une nouvelle fois en faisant croire à sa mort par noyade. Il sauve Cosette de la tyrannie des Thénardier, et se réfugie avec elle dans la communauté de l’Adoration Perpétuelle, rue de Picpus.

Sous le nom de Fauchelevent, Valjean s’installe rue Plumet, et se lie d’amitié pour un jeune républicain, Marius. Cosette et ce dernier tombent amoureux l’un de l’autre, avant que Valjean soit à nouveau arrêté par Javert, emprisonnement qui se soldera évidemment par une autre évasion.

Nous sommes alors en 1832, et les barricades se dressent rue St-Denis. Valjean, Marius, et Gavroche, l’archétype du petit parisien, luttent côte à côte. On remet entre les mains de Valjean un policier capturé, qui n’est autre que Javert. Il décide en son âme et conscience de lui rendre sa liberté, et sauve d’une mort certaine Marius, blessé. Une fois remis, celui-ci épousera Cosette. Après avoir révélé sa véritable identité à Marius, Valjean devient persona non grata dans la demeure du jeune couple. Il sombre dans une mélancolie absolue, et sera sauvé d’une mort cruelle et solitaire par Cosette et Marius qui, à son chevet de mourrant, l’appelleront « Père ». Heureux, il pourra enfin rendre l’âme, à la lueur des chandeliers de l’évêque.

Par Oriane - Publié dans : Extraits
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Dimanche 8 novembre 2009

Cette angoisse se mêlait à son épouvante d'être seule dans le bois la nuit. Elle était harassée de fatigue et n'était pas encore sortie de la forêt. Parvenue près d'un vieux châtaignier qu'elle connaissait, elle fît une dernière halte plus longue que les autres pour bien se reposer, puis elle rassembla toutes ses forces, reprit le seau et se remit à marcher courageusement. Cependant le pauvre petit être désespéré ne put s'empêcher de s'écrier : «O mon Dieu ! Mon Dieu ! »

En ce moment, elle sentit tout à coup que le seau ne pesait plus rien. Une main, qui lui parut énorme, venait de saisir l'anse et la soulevait vigoureusement. Elle leva la tête. Une grande forme noire, droite et debout, marchait auprès d'elle dans l'obscurité. C'était un homme qui était arrivé derrière elle et qu'elle n'avait pas entendu venir. Cet homme, sans dire un mot, avait empoigné l'anse du seau qu'elle portait.

Par Oriane - Publié dans : Extraits
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Dimanche 8 novembre 2009

Il rampait à plat ventre, galopait à quatre pattes, prenait son panier aux dents, se tordait, glissait, ondulait, serpentait d'un mort à l'autre, et vidait la giberne ou a cartouchière comme un singe ouvre une voix.
De la barricade, dont il était encore assez près, on n'osait lui crier de revenir, de peur d'appeler l'attention sur lui.
Sur un cadavre, qui était un caporal, il trouva une poire à poudre.
- Pour la soif, dit-il, en la mettant dans sa poche.
À force d'aller en avant, il parvint au point où le brouillard de la fusillade devenait transparent. (...)
Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près d'une borne, une balle frappa le cadavre.
- Fichtre! dit Gavroche. Voilà qu'on me tue mes morts.
Une deuxième balle fit étinceler le pavé à côté de lui. Une troisième renversa son panier.
Gavroche regarda et vit que cela venait de la banlieue.
Il se dressa tout droit, debout, les cheveux au vent, les mains sur les hanches, l'oeil fixé sur les gardes nationaux qui tiraient, et il chanta:
On est laid à Nanterre,
C'est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Puis il ramassa son panier, y remit, sans en perdre une seule, les cartouches qui en étaient tombées et, avançant vers la fusillade, alla dépouiller une autre giberne. Là une quatrième balle le manqua encore. Gavroche chanta:
Je ne suis pas notaire,
C'est la faute à Voltaire,
Je suis un oiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Une cinquième balle ne réussit qu'à tirer de lui un troisième couplet:
Joie est mon caractère,
C'est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C'est la faute à Rousseau.
Cela continua ainsi quelque temps. Le spectacle était épouvantable et charmant. Gavroche, fusillé, taquinait la fusillade. Il avait l'air de s'amuser beaucoup.
C'était le moineau becquetant les chasseurs. Il répondait à chaque décharge par un couplet. On le visait sans cesse, on le manquait toujours. Les gardes nationaux et les soldats riaient en l'ajustant. (...)
Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l'enfant feu follet. On vit Gavroche chanceler, puis il s'affaisa. Toute la barricade poussa un cri; assis sur son séant, un long filet de sang rayait son visage, il éleva ses deux bras en l'air, regarda du côté d'où était venu le coup, et se mit à chanter:
Je suis tombé par terre,
C'est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C'est la faute à ...
Il n'acheva point. Une seconde balle du même tireur l'arrêta court. Cette fois il s'abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s'envoler.

Par Oriane - Publié dans : Extraits
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Samedi 7 novembre 2009
                                                     Fichier:NAMA Akrotiri 2.jpg
                                                                       Illustration de Pugilat sur une fresque grecque

Par Oriane - Publié dans : Sport
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Samedi 7 novembre 2009
                           Fichier:Musashi ts pic.jpg
Musashi Miyamoto (1584—1645), ici représenté avec deux bokken est l'un des plus fameux escrimeur de l'histoire et l'auteur du Livre des cinq anneaux, un classique de stratégie militaire.


Un art martial est le plus souvent un enseignement d'une technique de combat et la connaissance et la maîtrise de soi nécessaire pour pouvoir et savoir l'appliquer de manière efficace et au bon moment malgré le stress que représente les lieux de combat. Les arts martiaux les plus populaires en Europe et en Amérique sont japonais ou chinois, mais des écoles similaires existent dans de nombreuses régions et cultures. L'histoire des arts martiaux remonte aux premiers âges de l'humanité et se traduit par un complexe système de diffusion parmi les cultures du monde.

L'expression française « arts martiaux » est la traduction de l'anglais martial arts ; un néologisme créé vers 1933 pour désigner intialement les techniques de combat du Japon, pays sous forte influence militariste à cette époque. L'expression emprunte donc les significations étendues du terme « art », et du terme « martial », adjectif dérivé du nom Mars (latin: mars, « le brave ») qui désigne le dieu de la guerre de la mythologie romaine.

De manière littérale, « art martial » signifie à utilité militaire, toute discipline utilisée pour le combat, pour attaquer ou se défendre. Toutefois, les arts martiaux intègrent une dimension spirituelle et philosophique dans leur enseignement, une caractéristique qui les distinguent essentiellement des sports de combat. Chaque art martial possède des valeurs spirituelles et philosophiques qui lui sont propres ; ces valeurs peuvent également différer au sein d'une même discipline en fonction des styles et des écoles qui la composent.

Dans le langage courant, le terme « art martial » est souvent utilisé pour désigner une discipline de combat d'origine asiatique.

Actuellement et dans la société mondiale moyenne, il est possible d'apprendre et de pratiquer les arts martiaux comme un sport, une hygiène d'entretien de la forme physique et mental sans objectif premier de vaincre, de blesser ou de faire mal. Il faut cependant admettre que les arts martiaux ont pour vocation première d'apprendre des techniques permettant d'immobiliser, de tuer et de blesser. À notre époque moderne cette éventualité est extraordinaire et l'utilisation de ces techniques ne peut survenir qu'en des occasions rares et extrêmes. C'est ce qui distingue les arts martiaux des sports de combat dont les techniques dangereuses ont été expurgées. Cependant, il ne s'agit pas non plus d'une sorte de gymnastique ou de danse car l'étude des arts martiaux laisse une grande place à la recherche de l'efficacité martiale (placement vis-à-vis de l'adversaire, évaluation de la distance, précision et puissance des coups, économie des forces).

Malgré la distinction courante entre les arts martiaux, fondés sur une recherche de la perfection, et les sports de combat, plus orientés sur la compétition et ayant des contacts directs, ces deux activités humaines ont des liens étroits et découlent historiquement des mêmes préoccupations de défense et de canalisation de la violence. Même dans les compétitions les plus violentes des sports de combat, le respect de l'adversaire, des règles et de l'arbitre ne peut être oublié. Et si les sports de contact sont proches du combat « réel », avec des notions de surprise, de stratégie, de feinte et une sanction réelle à l'erreur (la douleur, voire la blessure), ils s'en éloignent dans le sens où les deux adversaires doivent employer la même technique et faire preuve d'honnêteté, notions souvent absentes du simple combat de rue.

Les arts martiaux sont cependant axés sur une étude de mouvements de type formes (appelés kata(s) dans les arts japonais, akas dans les arts martiaux birmans, tao lus dans les arts chinois, encore trao ou bien quyen (prononcé kuènne) dans les arts vietnamiens) et ont des implications directes dans le combat libre, car les attaques et parades sont liées avec finesse pour produire la plus grande autorité de contrôle avec le minimum d'effort. L'absence d'intention réelle de nuire permet de travailler des situations plus dangereuses telles que l'affrontement à mains nues contre un couteau ou un sabre. La pratique d'un art martial ne se limite pas à de très nombreux enchaînements, même s'ils sont un pôle important de la transmission. La pratique de ces arts improprement traduits par « martiaux » peut aboutir avec bonheur à d'autres attitudes, comme les rites, les sports, les traditions.

La capoeira, à cheval entre danse de combat et art martial, est un bon exemple de la variété des disciplines qu'englobent les arts martiaux.

 

 

Par Oriane - Publié dans : Culture
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Jeudi 5 novembre 2009

Shaolin signifie "Jeune bois". Sa maîtrise est l'art des moines du Shaolin. Selon le Chan, ses gestes sont symboliques et initiatiques.

Bodhidharma étudia les règles éternelles de la nature, et développa des exercices afin d'unir l'harmonie spirituelle et la force physique.

Le terme "shaolin" serait actuellement protégé par copyright grâce à Shi Yong Xin (Révérend administrateur du monastère). Car plusieurs écoles sans lien direct avec le monastère Shaolin, prétendraient enseigner sont style. Elles accueilleraient 20'000 élèves en 2004. Et les médias chinois auraient crédibilisé le terme "shaolin" à d'autres arts martiaux, pour raison commerciale.

Par Oriane - Publié dans : Culture
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Mardi 3 novembre 2009
Fichier:Shaolinsi.JPG

Le Monastère Shaolin ou Temple Shaolin est un temple Chan (bouddhisme Zen) situé sur le Mont Song dans la province du Henan (Chine). Fondé au Vème siècle, le monastère est depuis longtemps célèbre pour son association avec les arts martiaux chinois, et particulièrement avec le Kung-fu Shaolin. Pour le monde occidental, il est peut-être le monastère mahāyāna le plus connu.

Le monastère est dirigé par l'abbé Shi Yongxin. L'enseignement martial des moines est dirigé par l'abbé Shi De Li.

Par Oriane - Publié dans : Culture
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